Archive pour mars, 2012

Crédits d’impôt pour les familles : quelles provinces offrent les meilleurs?

Clint à ImpôtRapide | 26 mars 2012 dans Nouvelles ARC et RQ | Commentaires (2)

Il va sans dire que le coût d’élever des enfants aujourd’hui est impressionnant. Qu’il s’agisse des frais de garde, des frais de scolarité ou de tous les autres frais, la somme des dépenses nécessaires de la petite enfance à l’âge adulte est considérable (et avouons-le, dans la plupart des familles les cordons de la bourse ne se resserrent pas automatiquement le jour du 18e anniversaire!)

Bien qu’il existe plusieurs allégements fiscaux pour les familles au niveau fédéral, les provinces offrent elles aussi des programmes visant à aider les familles financièrement. De fait, plusieurs provinces définissent leurs propres crédits provinciaux à partir des crédits fédéraux; par exemple, l’Ontario offre le crédit d’impôt pour les activités des enfants qui complémente le crédit d’impôt fédéral pour la condition physique des enfants.

Certaines provinces offrent des programmes distincts. Le mieux connu est probablement le programme de subvention des places en garderie à  7 $ du gouvernement du Québec. Le Québec a également fait les manchettes en devenant la première juridiction du continent à subventionner les traitements de fertilisation in vitro (FIV). Auparavant, les couples qui voulaient des enfants avaient droit à un crédit d’impôt remboursable de 50 % des coûts admissibles des traitements, alors que le coût total est maintenant remboursé.

Le Manitoba offre aussi un crédit d’impôt pour aider les familles à défrayer le coût des traitements contre l’infertilité. Le nouveau crédit d’impôt pour les traitements contre l’infertilité offre un crédit de 40 % sur les dépenses admissibles jusqu’à un maximum de 20 000 $, soit un montant maximum de 8 000 $ par année.

À part les traitements contre l’infertilité, Terre-Neuve-et-Labrador offre le programmesupplément à la nutrition mères-bébés, qui aide à défrayer le coût de la nourriture pendant la grossesse et la petite enfance pour les familles à faible revenus avec des bébés. Les familles admissibles reçoivent 60 $ par mois et un paiement unique de 90 $ durant le mois de la naissance de l’enfant.

La Nouvelle-Écosse et la Saskatchewan offrent respectivement un crédit d’impôt pour diplômés et un programme de rétention des diplômés, offert aux résidents qui vivent et travaillent dans la province et qui sont diplômés d’un programme postsecondaire admissible. (Cela peut encourager les parents à resserrer les cordons de la bourse et à pousser leurs enfants hors du nid après tout!)

Ces programmes représentent seulement un petit nombre des allégements fiscaux offerts aux familles (ou aux futures familles!) partout au pays; même s’il n’y a pas de province championne à ce titre, il y a des différences qui pourraient peser dans la balance en fonction de vos besoins.

Avez-vous déménagé dans une province en particulier pour bénéficier d’un crédit ou d’un programme en particulier?


Économies d’impôt pour les gens de métier.

Clint à ImpôtRapide | 22 mars 2012 dans ImpôtRapide,Nouvelles ARC et RQ | Commentaires (0)

Mon grand-père était un charpentier-menuisier chevronné. Il pouvait vraiment construire n’importe quoi avec du bois. Il n’avait qu’à regarder une photo et pouvait recréer des terrasses, des meubles, enfin tout. Je me souviens que je le regardais dans son atelier, alors qu’il créait des chefs d’œuvre avec des douzaines d’outils dont je n’avais jamais entendu parler comme une scie alternative, des râpes, même quelque chose qui s’appelle un arrache-clou. Il était bourré de talent (malheureusement, je n’en ai pas hérité).

Ces outils doivent avoir coûté une fortune – mais tout grand menuisier a besoin d’excellents outils, n’est-ce pas? C’est pourquoi ceux qui commencent dans un métier peuvent se réjouir que le gouvernement fédéral offre des occasions d’économies d’impôt, dont la déduction pour les outils de gens de métier. Cela permet aux gens de métier comme les charpentiers-menuisiers de bénéficier d’une déduction annuelle allant jusqu’à 500 $ pour aider à défrayer le coût des outils admissibles dont ils ont besoin pour faire leur travail.

Et les employeurs sont encore plus motivés d’embaucher des nouveaux diplômés s’ils sont apprentis d’un métier Sceau rouge.  C’est parce qu’ils peuvent recevoir le crédit d’impôt pour la création d’un emploi d’apprenti qui représente 10 % du salaire de l’employé, jusqu’à concurrence de 2 000 $ par année par apprenti. Il y a des douzaines de métiers désignés comme des métiers « Sceau rouge », dont les charpentiers-menuisiers. Connaissez-vous les autres avantages de la mention « Sceau rouge »? Le Sceau rouge est le seul programme qui assure la reconnaissance automatique des compétences d’un travailleur et de son certificat d’aptitude professionnelle à travers le Canada sans qu’il ne doive subir d’autres examens.

Et n’oublions pas non plus le remboursement de la TPS/TVH. Si ces frais dont déduits du revenu d’emploi, les nouveaux charpentiers-menuisiers peuvent avoir droit à un remboursement complet ou partiel.

Il y a plusieurs autres crédits d’impôt et déductions offerts par les provinces; il est donc important de consulter les sites Web comme LiensPourMétiers, où se trouvent des renseignements détaillés pour les gens de métier. Enfin, quand ils utilisent ImpôtRapide, les gens de métier savent qu’ils obtiennent chaque dollar qui leur revient.


Déductions d’impôt et cours de musique : Que c’est agréable à entendre

Clint à ImpôtRapide | 20 mars 2012 dans Sans catégorie | Commentaires (0)

Apprendre le piano ou un autre instrument est une sorte de rite passage pour bien des enfants.  Je me souviens de m’être rendu à mes cours chaque semaine, où je jouais les mêmes mélodies encore et encore après l’école jusqu’à ce qu’elles soient potables.  À cette époque, ça semblait être un fardeau (et je suis certain que ça l’était aussi pour mes parents à cause de la dépense mais aussi parce qu’ils devaient écouter d’innombrables sonates remplies d’erreurs).  En vieillissant, je réalise qu’avoir des habiletés en musique est un atout. Je suis fier de pouvoir lire la musique et jouer d’un instrument.  C’est comme apprendre une deuxième langue.

Et c’est formidable que les parents bénéficient d’un coup de pouce pour les aider à continuer à payer pour ces cours jusque dans l’adolescence.  Bien qu’il y ait des exigences additionnelles  à Vancouver, un jugement de 2007 permet également aux étudiants qui étudient des sujets pratiques ou théoriques au niveau de la 9e année ou plus dans un programme d’études reconnu comme celui du Conservatoire de musique de déduire leurs cours et leurs frais d’examen. Les élèves suivant des cours de niveau postsecondaire peuvent également transférer jusqu’à 5 000 $ par année à un de leurs parents. Quelqu’un qui doit payé de l’impôt fédéral et provincial peut épargner environ un cinquième des frais réclamés.

Peu importe si votre pianiste en herbe laisse tomber le piano pour le bâton de hockey avant de devenir virtuose? Au moins, vous n’aurez pas à payer d’impôt sur les cours qu’il a pris.  Les cours de musique sont exonérés d’impôt.   De plus, certaines provinces offrent des avantages supplémentaires, comme le crédit d’impôt pour les activités des enfants de l’Ontario qui permet aux parents de déduire un maximum de 500 $ de dépenses admissibles par enfant.

Dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, le gouvernement fédéral vient d’introduire le crédit d’impôt pour les activités artistiques des enfants. Le crédit sera offert pour toute une gamme d’activités qui ne sont pas admissibles au crédit d’impôt pour la condition physique des enfants, dont les cours de musique.  Nous vous en dirons plus long sur le nouveau crédit d’impôt sur ;es activités artistiques des enfantsdans un billet à venir.

Les cours de musique peuvent écorcher les oreilles mais il y a des avantages pour le porte-monnaie.  Avez-vous commencé à en bénéficier?


Si vous avez une entreprise à domicile, quelles dépenses pouvez-vous déduire?

Clint à ImpôtRapide | 9 mars 2012 dans Conseils fiscaux,ImpôtRapide,Nouvelles ARC et RQ | Commentaires (1)

Le ralentissement économie a affecté de nombreux Québécois. Plusieurs travailleurs mis à pied ont fait un virage au niveau de leur carrière et démarré leur propre entreprise. Ils se sont joint aux milliers de Canadiens qui exploitent une entreprise à temps partiel ou à temps plein à partir de la maison. Ils peuvent bénéficier de plusieurs occasions d’économies d’impôt. Les frais d’entreprise à domicile, appelés également frais d’utilisation de la résidence aux fins de l’entreprise, permettent à de nombreux entrepreneurs de réaliser des économies d’impôt.

L’Agence du revenu du Canada (ARC) stipule que vous pouvez déduire des dépenses reliées à l’utilisation de votre domicile pour votre entreprise, à certaines conditions :

  • Il s’agit de votre principal lieu d’affaire; ou
  • vous utilisez le local uniquement pour gagner votre revenu d’entreprise, et ce, de façon régulière et continue pour rencontrer des clients ou des patients.

Quelles dépenses pouvez-vous déduire? Ces frais sont admissibles à la déduction pour l’utilisation de la résidence :

  • Les coûts d’entretien comme le chauffage, l’électricité et l’eau
  • L’assurance immobilière
  • Les produits d’entretien
  • Le loyer
  • Les impôts fonciers
  • Les intérêts hypothécaires
  • L’entretien régulier et les réparations occasionnelles

 

Veuillez noter :

Seule la partie de votre domicile que vous utilisez pour votre entreprise peut faire l’objet d’une déduction, ce qui représente seulement une partie des dépenses ci-haut.  Comment déterminer ce pourcentage (partie admissible)? Cela dépend si vous utilisez cette pièce à des fins personnelles aussi.   Si vous avez un bureau à domicile pour votre entreprise et qu’il est  utilisé uniquement pour votre entreprise, votre pourcentage d’utilisation représentera la superficie de ce local divisé par la superficie totale de votre résidence. Cela vous donnera le pourcentage du total du loyer (par exemple) que vous pouvez déduire.

La situation devient un peu plus complexe si vous utilisez cette pièce pour affaires et à des fins personnelles. Si vous utilisez votre bureau à des fins personnelles aussi, vous devrez réduire proportionnellement vos frais d’utilisation de la résidence.   Vous pouvez y arriver en calculant pendant combien d’heures dans une journée vous utilisez cette pièce pour affaires, puis diviser ce nombre par 24 heures. Multipliez le résultat par la partie des frais d’utilisation de votre résidence qui se rapporte à l’entreprise. Vous calculez ainsi les dépenses d’utilisation de votre domicile que vous pouvez déduire.   Si vous exploitez votre entreprise seulement pendant une partie de l’année, réduisez vos frais en conséquence.

Un dernier rappel Le montant total que vous déduisez pour l’utilisation de votre résidence aux fins de votre entreprise ne peut pas dépasser le revenu net tiré de l’entreprise avant de déduire les dépenses. En d’autres mots, vous ne pouvez pas utiliser ces dépenses pour augmenter ou créer une perte d’entreprise.   Ceci dit, la partie des frais admissibles reliés à votre lieu d’affaires que vous ne pouvez pas déduire dans une année d’imposition peut être reportée à l’année suivante. Ce report prospectif est indéfini, à condition que que vous continuiez à utiliser cette pièce pour une entreprise.

 

Attention!

La déduction pour amortissement (DPA) est une autre dépense admissible pour l’utilisation de votre domicile. Toutefois, les professionnels comptables ne recommandent pas que vous utilisiez la DPA à cette fin, étant donné que cette déduction est assujettie aux règles sur les gains en capital et la récupération.   Si vous le faites, l’utilisation de cet espace dans votre résidence principale pourrait perdre son statut exempt d’impôt.   Cela vous obligerait à payer des gains en capital sur la partie amortie de votre résidence quand vous la vendez.

Ces conseils fiscaux sont une gracieuseté des analystes fiscaux de ImpôtRapide.www.impotrapide.ca.